Juste le revoir

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Juste le revoir

Message  mic01 le Mar 28 Aoû 2012 - 19:17

Titre : Juste le revoir

Auteur : MIC

Classification : tout public - G

Catégorie : S

Mot clé : ship ++ et MSR

Disclaimer : Les personnages de Mulder et Scully ne m’appartiennent pas. Ces personnages ainsi que la série sont la propriété de Chris Carter et de la Ten Thirteen Productions.

Résumé : La rencontre entre Mulder et William. L’histoire se déroule après le Film X Files 2 Régénération

Note : cette fanfiction avait été commencée pour être postée pour le concours fanfiction Printemps 2012 mais je n’avais pas eu le temps de finir car c’est au même moment que je venais d’avoir mon deuxième enfant. Alors excusez moi du retard.



Juste le revoir


Juste après son aide dans l’enquête sur la disparition de plusieurs femmes dont une qui était agent au FBI, Mulder et Scully s’étaient vu proposer un poste au FBI non pas sur les enquêtes non classées, ni sous les ordres de Skinner comme avant mais plutôt un poste de consultant. Cela permettait au FBI de les avoir sur les cas « hors du commun » mais sans trop leur donner de liberté.

Mulder avait accepté immédiatement et même si il ne l’avait jamais dit à Scully, il avait de plus en plus de mal à supporter l’enfermement qu’il s’était imposé afin de vivre en paix ensemble. De plus son travail lui manquait, il avait besoin d’avoir un but, une raison de se lever. Pendant longtemps, sa raison de vivre était de révéler la vérité sur les extraterrestres et sur l’invasion future d’autres êtres. Il avait tenté de convaincre Scully de se joindre à lui, refaire équipe tout les deux comme avant mais elle avait refusé. Elle avait tourné la page FBI, elle était désormais médecin et cela lui convenait parfaitement. La seule concession qu’elle avait acceptée par amour pour Mulder était de s’installer à nouveau à Washington afin qu’il puisse retourner au FBI.
Ils menaient désormais une vie plus paisible, Scully était médecin à l’hôpital adventiste de Washington et Mulder était consultant pour le FBI. Ils s’étaient même installés dans un pavillon en banlieue. Au départ, Mulder n’était pas trop chaud. Cela lui rappelait leur affaire dans une résidence sécurisée « les chutes d’Arcadie » mais il avait cédé car Dana lui avait promis que si il ne sentait pas, elle acceptait de s’installer en centre ville.


Mulder avait été envoyé à Petesburg en Virginie afin de procéder au profil d’un violeur. En effet son travail ne consistait plus à résoudre des affaires mais à apporter son aide en collaborant ou en établissant des profils.
Il était 8 heures du matin et c’était un samedi. Sa mission venait de se finir. Il s’installa dans son véhicule, prit son téléphone et appela Scully pour la prévenir qu’il ne rentrerait que pour le diner car il souhaitait se reposer avant de prendre la route. Mais au lieu de se diriger vers son hôtel, il prit la direction de l’autoroute et roula pendant plus d’une heure à l’ouest puis s’arrêta à plusieurs mètres d’une ferme entourée de champs. Il est assez près pour la voir mais assez éloigné pour ne pas être vu.
Alors qu’il était assis derrière son volant, il se vit trois mois en arrière devant le bureau d’une assistante sociale. Il travaillait sur le cas d’un enfant adopté par un couple d’avocat de Washington qui avait été enlevé par la mère biologique. Il avait eu accès au dossier des adoptions et profitant d’être seul, il avait tapé sur l’écran le nom de Scully. Il avait accédé au dossier d’adoption de William, son fils et noté sur un bout de papier l’adresse. Il fut sorti de ses pensées par le bruit d’un homme qui frappait à sa fenêtre.

L'homme : « Bonjour, vous avez besoin d’aide ? Cela fait au moins vingt minutes que je vous vois assis dans votre véhicule sans bouger ? »

Mulder « En réalité, je faisais une petite pause avant de reprendre la route et je me suis perdu dans mes pensées»

L’homme : « Il vous reste encore beaucoup de kilomètres à faire ? »

Mulder : «Non, je rentre chez moi à Washington »

L’homme : « Vous allez avoir un peu de mal à repartir d’ici ». Mulder fronça les yeux avec un regard sceptique « Il me semble que vous avez une fuite d’huile au niveau de votre moteur».

Mulder sortit de sa voiture, regarda sous sa voiture et vit effectivement de l’huile sortant de sa voiture.

Mulder à l’homme : « Il ne manquait plus que ça ».

L’homme : « Il y a des matins où il vaudrait mieux rester dans son lit ».

Mulder : « Si seulement j’avais pu me coucher ».

Puis l’homme vit une arme à la taille de Mulder et fit un pas en arrière se demandant si il avait bien fait de venir en aide à cet étranger. Mulder voyant l’inquiétude s’installer dans le regard de l’inconnu se présenta immédiatement en montrant sa plaque.

Mulder : « Excusez moi, mais je ne me suis pas présenté. Mulder, Fox Mulder, agent FBI »

L’homme : « En voyant votre arme, je ne savais plus quoi trop penser de vous, je suis Frank Grissom et j’habite la maison qui est à quelques mètres d’ici. Venez prendre un café à la maison et je vous donnerai le numéro de téléphone de John Penn. C’est un excellent garagiste, il pourra vous dépanner ».

Il n’arrivait pas à le croire, il se trouvait devant le père adoptif de son fils et en plus celui ci lui proposait de boire un café chez eux. Pendant un court instant, il se mit à penser que peut être Dieu existait et que celui ci lui permettait de revoir William.

Lorsqu’ils arrivèrent dans la propriété de Franck Grissom, Mulder observa tout ce qui pouvait montrer qu’un adolescent vivait là : un vélo par terre trainait devant le garage, un panier de basket et dans le hall une paire de chaussure, un gant de base ball.

Franck Grissom : « Monsieur Mulder, je vais vous chercher le numéro de téléphone de John Penn, le garagiste ».

Après avoir eu au téléphone le garagiste et le bureau du FBI de Petebursg, il avait été décidé que deux agents venaient lui apporter un nouveau véhicule pour que Mulder puisse rentrer à Washington dans la journée.
Mulder se trouvait dans le bureau de la maison mais on voyait bien que cette pièce avait été occupée par un jeune adolescent, il y avait des maquettes d’avions et de vaisseaux, des affaires de base ball puis il voyait un poster sur le mur, le même qu’il avait dans son bureau : celui d’un vaisseau avec le texte suivant « I want to believe ». La vue de ce poster le fit sourire. A cet instant, Franck Grissom entra dans la pièce et remarqua Mulder attentif à cette affiche.

Franck Grissom : « Je sais cela peut paraître inattendu ce poster mais mon fils est fan de science fiction et mon frère a trouvé ce poster sur internet et le lui a offert ».

Mulder : « J’ai le même dans mon bureau ».

Franck Grissom : « Vous êtes fan de sciences fiction ?».

Mulder « En quelque sorte ».

Puis Amanda Grissom leur servit le café dans le salon en attendant que les agents de Petebursg arrivent avec une voiture. Ce fut à ce moment là que William arriva.

Amanda Grissom : « William, nous avons de la visite, peux tu venir s'il te plait ».

Mulder fut surpris par la ressemblance de William avec lui-même au même âge. Par contre, il avait les yeux et le sourire de Scully. Il aurait aimé le serrer dans ses bras mais il se contenta de lui serrer la main.

Mulder : « Bonjour William ».

William : « Bonjour ».

Franck Grissom : « Monsieur Mulder est agent du FBI et tout comme toi, il est fan de science fiction ».

Pendant un moment, Mulder et William partagèrent des opinions sur les livres qu’ils avaient lus. Mulder se rendit compte qu’ils avaient de nombreux points en communs : ils aimaient les mêmes auteurs, les mêmes films, le base ball et de surcroit, il semblait très précoce pour son âge. William était son double, son sosie. Fox se rendit compte que si son fils avait été élevé avec lui et Dana, il aurait été exactement le même. Les Grissom avaient fait correctement leur travail de parents. Plus le temps passait et plus William se sentait en confiance. Il commença à lui poser des questions sur sa profession.

Puis il fut interrompu par Madame Grissom qui apporta un autre café.

Amanda Grissom : « Et ce n’est pas trop difficile pour votre femme vos nombreux déplacements? ».

Mulder n’aimait pas parler de sa vie privée mais pour une fois, il fit une exception car cela lui permettait de parler à William de sa mère biologique.

Mulder : « J’ai la chance de vivre avec une femme exceptionnelle. Pendant toutes ces années, elle a été pour moi une bouée de sauvetage dans toutes sortes de situations. Et puis, elle aussi a un travail prenant. Elle est médecin dans un hôpital à Washington. Elle pense avant tout au bien-être des autres avant le sien ».

Puis, la sonnette les interrompit. C’était les agents qui venaient pour remettre un véhicule à Mulder et avant de partir, il remercia les Grissom de leur hospitalité et il tendit à William une carte de visite.

Mulder : « Si un jour tu as l’occasion de venir à Washington avec tes parents et si tu souhaites visiter les bureaux du FBI, n’hésite pas à m’appeler ».

William : « Merci Monsieur Mulder ».

Il avait adoré passer du temps avec son fils. Lorsqu’il était venu non loin de la maison des Grissom, il souhaitait juste l’apercevoir, même que quelques secondes, mais au lieu de ça on lui avait permis de partager un instant avec lui.

Pendant le trajet de retour, il pensa à William et à Dana. Il aurait tellement voulu le partager avec Scully mais lui en parler risquerait de lui faire trop de mal.

Lorsqu’il arriva chez lui, il ne savait pas si Scully était déjà rentrée de l’hôpital. Il lui arrivait de rester après son service. Il déposa ses clés sur la console de l’entrée puis il sentit une odeur qui venait de la cuisine. Et pendant un court instant, il pensa s’être trompé de maison. En effet, Scully était une excellente cuisinière mais elle n’avait jamais le temps de cuisiner. C’était un des talents de sa compagne qu’il avait découvert seulement lorsqu’ils s’étaient installés ensemble.
Il se dirigea vers la cuisine, il vit Dana au fourneau. Elle lui tournait le dos. Il s’approcha d’elle doucement puis la prit dans ses bras. Elle ne s’était pas retournée, elle aimait sentir son souffle dans son cou. Sa présence derrière elle la rassurait. Elle n’avait pas besoin de se retourner pour savoir que c’était lui, elle reconnaissait ses pas, son parfum.
Il l’embrassa dans le cou et fit descendre ses mains pour se poser sur son ventre, ce ventre qui avait porté pendant neuf mois leur fils William. Ce ventre qui était pourtant stérile lui avait offert le plus beau cadeau même si aujourd’hui il ne vivait pas tous les trois ensemble. Mais il savait que dans une maison en Virginie, leur fils vivait heureux dans une famille aimante.
Puis il lui murmura un merci dans l’oreille, elle pensa qu’il la remerciait pour le diner qu’elle préparait. Elle était loin d’imaginer que Mulder la remerciait pour lui avoir donné un enfant.
Elle se retourna enfin pour faire face à son compagnon.

Scully : « Tu n’as pas encore gouté à mon diner et tu me remercies déjà. Alors surpris ? ».
Mulder : « En effet surpris, même très surpris. Au début, j’ai pensé que je m’étais trompé de maison puis j’ai reconnu nos meubles, alors là je me suis dit qu’une nouvelle femme était entrée dans ma vie ».
Scully : « Idiot » lui dit elle en se détachant de Mulder. Elle fit semblant d’être vexée. Il adorait la taquiner et elle aimait se faire taquiner par Mulder.

Il la reprit dans ses bras, l’embrassa puis il lui dit.

Mulder : « Alors que me proposes-tu pour notre soirée ?».

Scully : « Un diner fait maison, puis après un film d’un de tes réalisateurs préférés : Ed Wood. D’ailleurs, je ne sais pas ce que tu trouves à ces films».

Mulder : « Ed Wood était considéré comme le plus mauvais des réalisateurs de toute l’histoire du cinéma américain. En réalité, c’était un incompris, et je ne suis pas le seul à penser ça. Ses films sont devenus très populaires à cause de ces erreurs techniques, ces effets spéciaux dignes d’un amateur. Et tu as loué lequel de ces films ? ».

Scully : « La fiancée du monstre avec Bela Lugosi ».

Mulder : « J’aurai préféré Take it out in trade : the outtakes, son seul film érotique ».

Scully : « Un film érotique ? Tu me déçois Mulder. Pour ça je pensais que tu aurais préféré un live » fit elle en lui adressant son sourire le plus coquin. Puis elle prit le plat et se dirigea vers la terrasse.

Mulder : « C’est une proposition que tu me fais là pour ce soir ?».

Scully : « La soirée ne fait que commencer et au lieu de poser des questions, viens diner » lui dit-elle de la terrasse « Et apporte à boire, s'il te plait !».

Mulder prit une bouteille d’eau puis il se dirigea vers la terrasse. Mais il revint sur ses pas et prit finalement une bouteille de vin rouge. Et après tout, comme venait de lui dire Scully, la soirée ne venait que de commencer…

FIN

mic01
Doublure de Diana Fowley

Messages : 4
Date d'inscription : 28/08/2012

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum